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    Santé

    Les autorités pakistanaises peinent à fermer les fournisseurs sans licence.

    janvier 25, 2026
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    ISLAMABAD : Les autorités sanitaires et les responsables médicaux pakistanais alertent sur le nombre considérable de praticiens non qualifiés exerçant illégalement. L'Association médicale pakistanaise estime à plus de 600 000 le nombre de ces « faux médecins » à travers le pays, un chiffre que la Commission de la santé du Sindh confirme par rapport aux estimations du Conseil médical et dentaire du Pakistan. Ces cliniques clandestines sont souvent de petits dispensaires de bord de route qui desservent des communautés à faibles revenus, éloignées des structures de soins formelles, surchargées ou inabordables.

    Les autorités pakistanaises peinent à fermer les fournisseurs sans licence.
    Au Pakistan, une campagne de lutte contre les faux médecins est démantelée, les injections dangereuses alimentant la propagation de l'hépatite dans le Sindh.

    Dans certaines régions du Sindh et d'autres provinces, des praticiens non agréés se présentent couramment comme médecins, bien qu'ils ne possèdent aucune autorisation légale d'exercer la médecine. Certains sont titulaires de diplômes dans des domaines sans rapport avec la médecine, tels que l'homéopathie ou les soins infirmiers, et mettent en avant des années d'expérience comme assistants de médecins qualifiés. Attirés par des tarifs bas et la proximité, les patients continuent de les consulter pour des consultations de base, des injections et des perfusions, même en l'absence de numéro d'inscription et de qualifications vérifiées.

    Au Pakistan, les pratiques de soins non sécuritaires constituent un problème majeur de santé publique. Les autorités médicales alertent sur le fait que des praticiens non qualifiés peuvent ignorer les dosages appropriés, les interactions médicamenteuses ou les conséquences d'un diagnostic erroné, et que les mesures élémentaires de prévention des infections sont souvent négligées. Médecins et autorités sanitaires ont signalé la réutilisation de seringues et l'utilisation d'instruments insuffisamment nettoyés, pratiques qui augmentent le risque de transmission d'infections transmises par le sang, notamment les virus de l'hépatite et le VIH, en particulier dans les contextes où les injections sont couramment demandées et proposées.

    Les conséquences sont de plus en plus visibles dans les grands hôpitaux publics. Des médecins-chefs de grands établissements de soins tertiaires, comme l'hôpital civil de Karachi, indiquent recevoir régulièrement des patients dont l'état s'est aggravé suite à des traitements inappropriés prodigués par des soignants non qualifiés, ce qui surcharge encore davantage des services déjà saturés. Ces cas peuvent arriver tardivement, avec des complications nécessitant des hospitalisations plus longues, des médicaments plus coûteux et des soins spécialisés, ce qui engendre des coûts supplémentaires pour les ménages et met à rude épreuve les capacités du secteur public.

    Charge sanitaire et risques d'infection

    Le Pakistan est déjà fortement touché par l'hépatite C, un problème que les chercheurs en santé et la littérature internationale en santé publique attribuent en partie à des injections médicales non sécurisées et à des mesures de contrôle des infections insuffisantes. Des études évaluées par des pairs et des analyses sanitaires régionales estiment que des millions de Pakistanais vivent avec l'hépatite C, et des données d'enquêtes antérieures placent le pays parmi les régions les plus touchées au monde. Dans ce contexte, la réutilisation systématique des seringues ou une stérilisation insuffisante dans les dispensaires informels peuvent amplifier les risques de transmission au sein des communautés les moins à même de les absorber.

    Les autorités provinciales affirment que les mesures de répression ne suivent pas la cadence du problème. La Commission de la santé du Sindh déplore le manque de ressources et un cercle vicieux : les fermetures sont rapidement suivies de nouvelles ouvertures. Les responsables pointent également du doigt la faiblesse des mesures dissuasives, expliquant que les poursuites sont difficiles et que les équipes d’inspection peuvent être confrontées à des intimidations et à des menaces à leur sécurité lorsqu’elles tentent de fermer les établissements illégaux, notamment lorsque les exploitants bénéficient d’une influence locale.

    L'autorité de régulation du Pendjab fait état d'une lutte acharnée contre le charlatanisme. Selon les rapports publics de la Commission de la santé du Pendjab, des dizaines de milliers d'établissements charlatanesques ont été fermés au fil du temps dans le cadre de sa campagne de répression. La commission du Sindh a également fait état d'une importante opération de fermeture, avec plus de 1 500 établissements charlatanesques fermés en 2025, parallèlement à des efforts de délivrance de licences et d'enregistrement visant à encadrer les établissements de santé. Malgré ces mesures, les plaintes des communautés et des professionnels de la santé indiquent que les pratiques illégales restent très répandues.

    Lacunes en matière de responsabilité et confiance du public

    Les experts de la santé affirment que la persistance de pratiques illégales révèle de profondes lacunes en matière de responsabilité dans les soins de première ligne : répartition inégale du personnel qualifié, contrôle insuffisant des cliniques privées et capacité limitée du public à vérifier les qualifications. Pour les patients, le choix immédiat se résume souvent à un praticien de quartier informel ou à l’absence totale de soins, une situation qui permet à ces pratiques illégales de perdurer. Les organismes de réglementation et les instances professionnelles estiment que des systèmes de vérification plus rigoureux, des pratiques d’injection plus sûres et une application crédible de la loi sont essentiels pour réduire les préjudices évitables et rétablir la confiance dans les soins de santé de base. – Par Content Syndication Services .

    L’article « Les autorités pakistanaises peinent à fermer les fournisseurs sans licence » est initialement paru sur Tunisia Report .

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